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Meme Y El Padre

Mois

avril 2016

San Francisco, Octobre 2013

El Padre / Ces maisons qui se suivent et se ressemblent, ou pas. Le soleil donnant sur les avancées typiques de la ville sur les collines. On aime cette impression de douceur que nous renvoient ces couleurs de soleil couchant.

Arcachon – Dune du Pyla, Août 2014
El Padre / Presque un noir et blanc qui vient nous rappeler un âge des vacances où la simplicité était la plus belle. Ce tableau nous rappelle que les vacances n’ont pas de modèle prédisposé. Il nous propose une famille, des enfants, une vue formidable. C’est une très belle esquisse !

Paris, Mars 2014

El Padre / Un ciel à demi couvert et la Seine à demi agitée, rien n’ira perturber cette péniche qui s’apprête à passer à droite de l’Île de la Cité. Comme un relief offert à travers la perspective du tracé portuaire à accomplir. La tour Eiffel n’est pas loin pour contempler.

Cap-Ferret, Juin 2014
El Padre / Une avancée sur le Bassin offrant un spectacle incomparable. Des bateaux au mouillage, des rondins de bois dépassant, un coucher de soleil qui donne une lumière merveille. Le voilier qui réceptionne cette lumière pour puiser son éclat dans sa boiserie si pure. De la douceur ici.

Paris – Buttes Chaumont, Avril 2014

El Padre / Elle est venue se poser là pour venir respirer la tranquillité de la verdure. Un instant elle cherche un petit quelque chose dans son sac et la lecture reprendra.. La perspective est bien là, celle d’une belle après-midi.

Ile d’Yeu, Juillet 2014
El Padre / Quelques essentiels dans cette mise en scène naturelle. Un bateau de pêcheur, un pêcheur amateur, un phare, une entrée de port où s’amène un voilier bienvenu. Des couleurs qui nous feraient sentir l’odeur de l’été côtier.

Paris – Opéra, Février 2014

El Padre / On se promène dans cette galerie qui rappellerait presque la salle des glaces de Versailles. Et l’on hausse le regard, nos yeux se dressent en dessous de ce lustre. Une perspective se construit au fur et à mesure que nos yeux contemplent.

Arcachon – Ile aux oiseaux, Août 2014

El Padre / Ce soleil qui nous attire vers le bas nous laissant les restes de sa chaleur. Une cabane tchanquée s’élevant devant nos yeux afin de nous dire que le spectacle est pour elle. L’océan nous reflète ce qu’elle veut bien nous donner. Que de mauvaises intentions, on adore quand même.

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Ile d’Yeu, Juillet 2014El Padre / À travers un nuage, un énorme, le ciel se montre. Il se cache pendant tout un long moment et les nuages l’aident puis il se montre pour nous dire qu’il ne nous oublie pas. Et l’on peut mesurer les strates du ciel, là par où le soleil s’exécute.

Ile d’Yeu, Juillet 2014

El Padre / Elle vient du centre. Normal, c’est un coucher de soleil. Cependant, plus l’on regarde vers le haut plus les nuages s’écartent. La barre rocheuse sous l’horizon et la Tourette au loin se feraient presque oublier.

Banc d’Arguin, Août 2014

El Padre / Toute la splendeur d’un voilier transcendée par une mer bien formée. Les parapentes partis du haut de la dune viennent le rejoindre dans une marée de bleu étouffant. Seule la dune et les voiles viennent contraster le tout.

Ile d’Yeu, Juillet 2014

El Padre / La fin de l’été, le début de l’été indien. Il faut bien une fin à tout. Voici un cliché de nos moments que l’on attend pas. Ceux qui partent et ceux qui restent. On ne pourra rien y faire, le bateau s’en ira sans que l’on puisse l’en empêcher.

Bayonne, Janvier 2014
Mémé / Ici c’est pas la Franceuh mon petit, c’est le Pays Basqueuh !
Il est parfois très très bon d’être chauvin !El Padre / Comme trois fondamentaux de la gastronomie hexagonale mis en scène. Soyons conscient de cette belle et grande chance. Chaque chose est bien rangée dans ce cliché. Comme un classement partant du haut vers les sommets du goût.

Pellegrue, Août 2014

El Padre / Elles sont immobiles mais sûrement que la nuit les active. A l’ombre, en plein dans cette verdure elles se reposent.  Un jour sans doute, une nouvelle viendra s’ajouter à la compagnie. Elle viendra perturber ce calme autant que nous passons discrètement. La prairie de la tranquillité.

Près de Salon de Provence, Mai 2014

El Padre / Dans l’ombre de la forêt se dégage une luminosité venue d’en haut. On ne sait pas vraiment comment elle arrive à se frayer un chemin mais elle nous offre des spectacles comme celui là. De très loin vient le reflet.

Mémé / Incroyable, la douceur de cette lumière et son irrésistible appel. Le chant des oiseaux, le doux ruissellement de l’eau, le craquement presque inquiétant des branches…on y va quand ?

 

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Ile d’Yeu, Juillet 2014

El Padre / Un regroupement que l’on pourrait nommer troupeau. Que fait-il ? Il court vers elles ! Belle idée. Belle envolée. En plein dans son élan, le voilà qui admire aussi ce qu’il vient d’accomplir. Les déranger, oui. Mais avec l’océan derrière, on peut regarder ce spectacle avec admiration.

Ile d’Yeu, Aout 2014

El Padre / Il est là notre artiste. Un artiste du dimanche qui veut bien faire ses contours. Nous le voyions au détour d’une rue dans tranquillité insulaire. Il s’applique, il n’en a plus pour longtemps. Nous non plus car nous passons en faisant nos curieux.

Bordeaux – Quartier Saint-Michel, Juin 2013

El Padre / Ce clocher, que dis-je, cette flèche s’élance vers les plus belles hauteurs. Les détails de l’édifice nous fascinent et le contraste avec le ciel bleu d’un couchant magnifie l’ensemble. On ne demande qu’à être là-haut pour nous observer.

Biarritz, Janvier 2014

El Padre / Dans une brume aveuglante au loin, cette bâtisse surplombant l’océan de ses toits pointus est ici pour affronter inlassablement les caprices de cette dame mer. Des couleurs douces et pures viennent compléter cette image peu originale mais non moins riche.

Mémé / Le mystérieux château de la princesse se dresse sur la falaise, au bord du précipice. Valeureux chevaliers, princes maléfiques et sorcières édentées, osez braver les forces de l’écume pour soutirer pureté et beauté à la jeunette !

Paris – Jardins des Tuileries, Mai 2014

El Padre / Comme si l’on tournait la tête, soudainement, alors que deux pigeons se dirige vers vous. Le cadrage nous fait ressentir un véritable point de vue réaliste. Pourquoi pas. Seconde étape, que faire ?

Ile d’Yeu, Juillet 2014

El Padre / De retour après un laissé aller pendant ces vacances. Que voit on là. Telle une vague submergeant le littoral, les fleurs de la dune viennent vers nous emportées par la lumière tout droit venue de l’horizon. Au loin, la Tourelle se place seule, nous faisant ressortir la perspective de l’image.

Mémé / On entend le bruissement du vent dans les fleurs touffues, les pieds nous en piqueraient presque tant on les ressent sous nos pas, elles, et la douce chaleur du soleil qui s’en va, là, dans le coin. Hummmmm … les vacances …

Bassin d’Arcachon, Mai 2014

Mémé / Ces deux fatalistes vivent le rêve de nombre d’entre nous : elles voguent, voyagent, se laissent porter par le courant et on les en remercie !

El Padre / Là, deux copines. Elle s’entrechoquent au gré des vagues. Cela ne veut pas dire qu’il n’y a pas de sentiment. Le bon vouloir du pêcheur sera maître de leurs destins. La vie de ses choses ne tient qu’à un pouce et deux clapotis.

Ile d’Yeu, Juillet 2014

El Padre / Ils y vont. Là où les marins se repère, là où la mer est infinie au sommet. Il faudra passer vers du vert, du sapin, du rocher, à chacun son allure. Le marcheur sait où il va sans s’enquiller de combien de temps il mettra. Le phare met toute la nuit pour retrouver le jour.

Ile d’Yeu, Juillet 2014

El Padre / Un cliché venu de la rue, une fois de plus. La beauté du regard, ce regard qui pose les questions. Une homme sur son bateau qui sera à hauteur de pouvoir parler, grâce à la marée, verra douze yeux rivés sur lui. Ces yeux plissés de sourires, rendus à travers celui de l’homme fendant les vagues de l’aurore pour la faim du port qui l’entoure.

Mémé / L’homme au charbon, les femmes l’attendront ; une image intemporelle. Ici, le cliché est baigné de fierté d’un côté et l’admiration de l’autre.

Montréal / Mai 2014

Une lumière qui traverse notre trottoir. On cherche sa provenance. Mais la voilà ! L’enchevêtrement des grillages puis les herbes et fleurs qui viennent remplir cet espace visuel scelle cet espace qu’on aime sans attendre.

Bassin d’Arcachon, Mai 2014

Mémé / Un rang d’oignon de la graine arcachonnaise, les grands devant les petits derrière, comme partout, sauf que la vue dévoile la dune de sable la plus grande d’Europe et la vase la plus touristique du pays…chose qui ne les intéresse absolument pas, aux gamins !

El Padre / On retrouve les petits pères baignant dans l’insouciance. La marée arrivera bien plus tard que leur recherche d’on ne sait quoi. Le mauvais temps se présente bien plus loin, là-bas. Ils ont tout le temps, la nature leur donne, profitez.

Paris – Place de la République, Mars 2014

El Padre / Un environnement qui bouge et cette jeune femme qui nous regarde. A sa gauche des danseurs, à sa droite la place vie. Elle est là, buvant surement son café étrangère à se qu’il se trame autour d’elle. Une situation dans une autre et notre regard omniscient.

Ile d’Yeu, Aout 2014El Padre / A deux légendes de l’île viennent s’ajouter une autre caractéristique . L’aspect vintage naturel que cela apporte nous transporte dans le temps et l’océan est toujours présent avec nous sans que l’on s’en rende vraiment compte.

Ile d’Yeu, Juillet 2014

El Padre / On dirait des colombes. En fait, ce sont deux belles mouettes. Qu’importe, elles s’en vont vers un ailleurs caché. Nous essayons de les suivre mais notre œil reste figé sur ce mouvement infini.

Mémé / “ Brisez vos limites, faites sauter les barrières de vos contraintes, mobilisez votre volonté, exigez la liberté comme un droit, soyez ce que vous voulez être. Découvrez ce que vous aimeriez faire et faites tout votre possible pour y parvenir. ” disait Jonathan Livingston le Goéland …

Près de Pellegrue, Août 2014

El Padre / Une énorme étendue, du raisin, des vignes qui cachent leurs rougeurs si précieuses. L’arbre au loin les voient tous les jours, il aime. Le plafond qui se présente à ces personnages ne changera rien si ce n’est nous offrir un relief.

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