Oyama, Juillet 2015

On s’y assied pour observer les vergers grouillants d’en face et les petites mains au travail, on s’y met debout en équilibre pour hurler ses convictions ou répéter ses déclarations d’amour à un public de coquelicots, on s’y avachit après une longue marche sauvage pour s’y détendre et se remémorer les belles rencontres. Et vous, qu’en feriez-vous ?