Bobo Dioulasso, Décembre 2015

Un bref silence, celui des partitions de musique, chut chut.

Avant, et après, une flopée de cris de joie, d’apostrophes d’enfants, d’ovins bêlements ; l’appel du muezzin, et les pensées du grand-père.
Un ! Deux ! Trois ! … Burkina !