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Meme Y El Padre

Mois

juillet 2016

Place de la République, Paris, Mai 2016

Une image, des messages.
Cette avion en fond d’une mise en scène macabre.
La correspondance des idées transpercée.
Mouvement de sens assoupis par le temps.
On en garde les souvenirs par les cadeaux abandonnés.

Paris, Avril 2016

Ils sont là ces arbres que l’on aime à se promener à travers.
Les protagonistes de cette après-midi nous ouvrent les portes d’un théâtre à ciel ouvert.
Des mouvements cachés.
Nos yeux dévient vers le contraste de la terre et ses bénéficiaires.

La Rochelle, Mai 2015

Quelques notes vous rend légère la journée,
Au bord d’un quai,
Brise passant entre les cordes,
En son coeur,
On fait semblant de jouer aussi,
Le partage des yeux envole l’année passée
Avec la marée.

Paris, Juin 2015

Parmi la musique en bas, les terrasses se remplissent.
Face à cette scène qui s’offre à eux devant,
Les buveurs d’un soir, se récompensant d’une semaine,
Ne voient que des souliers et des rires passer devant eux.
Leur soirée, tout comme la notre, n’est pas près de se finir.

Mont Saint-Michel, Aout 2015

El Padre / On ne le voit pas de suite. Sorti de l’antre de la Terre. Les pierres laissent s’échapper cette pointe. Caché derrière, nos yeux arrivent néanmoins à se défaire du mur.

Ile de Ré, Mai 2016

On l’observe du coin de l’oeil.
Sans mots dire.
Sa cigarette fumé avec élégance.
Ses jambes croisées
Elle appel le serveur.
Jusque la faim de sable les appels à se prélasser.
Autre part.

Tavers, Aout 2014

On butine. Oui.
Tout comme elles.
On cherche un peu où se régénérer.
Se nourrir et les autres.
On butine un peu tous les jours.

Mont Saint-Michel, Juillet 2014

Mémé / Griffée par le sel ou des âmes haletantes à la recherche d’un abri,  son secret semble infranchissable. Intemporelle et fière, elle tient son dos de bois bien droit, bravant les caprices du soleil normand et des marées.

El Padre / Une porte à passer. Un crochet à activer. On vous ouvrira sans doute.

Chez les Djiguiya, Bobo Dioulasso, Burkina Faso, Décembre 2015

Mémé / On y verrait presque simplement des regards croisés, des mains tendres et la Grâce. Ces petites choses si douces avaient déjà accompli un miracle quand elles ont poussé leur premier cri, et elles continueront chaque jour de nous ébahir de leur force vitale ! Beautés.

El Padre / Fixement. Toujours un regard, celui de la rencontre extérieur, de l’intrigue de l’autre, celle du voyage dans son art.

La Rochelle, Mai 2016

La nuit est gorgée de ces petits points
Peu de poussière ici
Juste celle qui nous guide dans l’attente
Au ras du sol se cache toujours une vision
D’un monde qui est le notre
Simplement un changement de point de vue

Paris, Avril 2016

Trop à faire que de marcher
Elle s’assoit là
Une marche suffit
Une rue de Paris offre beaucoup
Avec peu
Un immobilisme aux gens
À l’attention prisée

Paris, Mars 2015

Ces costumes de travail que l’on voit beaucoup.
Dont on ne calcule pas tant leur présence.
Un coup d’oeil est déjà se rendre compte.
L’ aventure d’un matin.

Bobo Dioulasso, Burkina Faso, Décembre 2015

Ô Candeur ! Ô Liberté !

Chaque instant passé avec ces bonshommes nous semble d’autant plus précieux qu’eux ne songent jamais à demain.

Deux petits gars bien vivants, qui, rythmés de sourires et de cris lumineux, ravissent joyeusement des morceaux de nos cœurs !

 

 

Paris – Saint-Lazare, Mars 2015

Son train, plus que sa destination.
Elle ne laissera pas son regard tomber.
Le chiffre s’affichera.
Tranquillement à contre-courant.
Elle abandonnera l’idée pour une autre.

Maui Island, Hawaii, Octobre 2015

De tout cet archipel, un cliché presque comme un résumé.
Une palette de couleur et de relief indémodable.
Qui vous happe,
Sans jamais lâcher votre esprit.
L’évasion du moment se poursuit,
Sans véritable limite.
On se languit.

Quelque part dans le Parque Nacional Peneda-Geres, Portugal, Juillet 2014

Mémé / Pendant que certains se perdent entre deux flancs montagneux, deux routes esseulées, avides de rencontres culturelles et de dépaysement, d’autres continuent leur rythme routinier ; le vieux tacot livre le pain quotidien : bière et café.

El Padre / Grosse bâche

Un écriteau, une remorque.
Un mouvement.
Figé.
Comme si tout était d’un autre temps.

Montréal, Juin 2015

Elle se présente notre soleil du soir
Quand les choses ne vont pas forcément bien
Quand la nuit tu réfléchis
Quand tu te perds
On trouve toujours refuge au balcon

Jardins du Luxembourg, Paris, Octobre 2015

On voit toujours des gens occupés
Dans les parcs
Souvent en mouvement
La pause est rare
Et le regarde aussi
La réflexion aussi rare
Elle se regarde
L’impatience nous fait quitter l’attente du moment

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Bobo Dioulasso, Burkina Faso, Décembre 2015

Mémé / L’Enfant prépare sa farce. Surpris par l’arrivant, il  gloussera d’un rire qui résonne encore dans nos tripes. Modèle inconscient, l’Homme est ramené à ses souvenirs pendant quelques secondes par ce sable qu’il a longtemps arpenté, ses pieds nus.

Le futur reflet de l’un, la mémoire de l’autre, baignant éternellement dans cette Terre.

El Padre / « Terre inattendue »

Le mur est notre personnage principal
Il sépare
Puis réunit ces deux êtres
Il ne le savent pas encore
Le mouvement de chacun
Fait sourire
Et attendrit
Toujours ces sourires
Entièrement dans cette lumière

Chicago, Septembre 2015

Le beau puis vient les nuages
Soudain
Un coup de vent
Celui des grands lacs
Les fameux
J’ai compris sur le moment
La renommée
De ce qu’est Chicago

Buttes Chaumont, Paris, Avril 2016 Lire la suite

Chicago, Septembre 2015 Lire la suite

Braga, Portugal, Juillet 2014 Lire la suite

Parc de Belleville, Paris, Octobre 2015 Lire la suite

Mont Saint-Michel, Août 2015 Lire la suite

Bobo Dioulasso, Burkina Faso, Décembre 2015 Lire la suite

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