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Meme Y El Padre

Mois

février 2017

Paris, Septembre 2016

Les paroles sont du bruit
A travers l’ambiant
Observer l’autre
Du coin de l’œil

Le respect de l’attente
S’attendre soi-même
C’est aussi prendre conscience
Tout autour

Paris, Septembre 2016

Le bruit d’un passage
Presque une rue
Le roulement des pneus
Un peu moins que quatre roues

Peu qu’il en faut
Le brin de soleil
Et de bleu
Font ressurgir le rouge

Celui des veines qui coule en elle
La beauté du quartier

Belle-Île – Traversée, Aout 2016

Il y a du monde sur un bateau
Des têtes qui se lèvent
On veut voir l’océan sur l’océan

Un bout de terre à l’horizon
Qui nous attire sans hésitation
Au bruit des machines
Nous y allons

Le repos à l’arrivée
Se fera dans le silence

Paris, Septembre 2016

On s’enfonce dans les méandres
Un alignement de marches

Il ne suffit de pas grand-chose
Pour se perdre vers notre point B

On regarde souvent les paliers
Sans regarder autour

Toulouse, Novembre 2016

On dit souvent de lever les yeux
Le ciel se trouve aussi plus bas
Que l’horizon
L’eau regorge d’amis verts

Quand viennent les éléments s’assembler
Le spectacle d’une seconde
Nous sommes saisis
Un rendu léger d’une vie d’automne

La nôtre en miniature
Qui ne doit point se faire attendre
Nous sommes de simples feuilles
Qui faneront avant de tomber

Paris, Octobre 2016

Marcher non loin
Pour y tomber
Dans ce marché

Les paroles qui fusent
Sourires timides
Soudain
Les odeurs sans artifices
Une envie de dévorer

C’est le retour à table
Qui s’impose

Paris, Septembre 2016

L’ocre vers le sombre
Visages laissés s’effriter

Une vie de rue
Les regards se portent vers
Mais n’abiment pas

Le noir ne l’emporte pas
Cet art l’emporte toujours

Paris, Juin 2016

Partager le verre
Celui du quai proche de l’eau
On l’entend vibrer juste à nos cotés
Les rires amicales s’y joignent

Un jeu
De la musique
Un chaleur à rester
Jusqu’au temps oublié

Martinique – Montagne Pelé, Mars 2016

La montée sans s’essouffler
A soleil intermittent
Une éclaircie que l’on capte

Elle nous montre le but
Pour ne pas tout dévoiler
Et le vent balaye

Toulouse, Novembre 2016

Peu d’oiseaux
Des filets blancs
La tête en l’air
Pis la couleur du bonheur

Petite brise
De la fausse fraicheur
Le prisme d’un coucher
Doux

Toulouse, Novembre 2016

Un brouillard
Comme celui qui nous prendra
Au réveil
Avant de mettre le pied
Sur la pédale

Un choix
Entre les voitures au loin
Ce vélo tout proche

Et de la profondeur
Qui se présente devant nous
Que nous ne voyons pas encore
Au delà du nuage

Paris, Octobre 2016

Ils s’amusent à se retrouver
Chacun sa parure pour se ressembler
Où tous amènent leurs personnalités
Qui les font grandir même sur place

Dans ce cercle d’échange
Qui est loin d’être étrange

Paris, Septembre 2016

Une rue parmi tant d’autre autour d’elle
Quelques regards pour celle qui a des allures
Les volets ouverts aux passants
Pour des échanges des deux cotés

Ile d’Yeu, Aout 2016

Il a ce regard
De quelqu’un d’heureux
Tous les jours
Ce moment

Sa réponse à l’engouement
D’une soirée conviviale
Une cantine sur le port
Pour la belle communion

Paris, Aout 2016

À force de s’asseoir
Puis regarder les gens
Il faut exprimer ce regard
Que l’on a par intérêt ou inadvertance

Regarder les gens
Oui
Regarder leurs souliers
Aussi

Paris, Juin 2016

Sur le bord du fleuve
Elles se racontent

La nuit dernière
Ce qu’elles aiment
De cette ville
Depuis 2 jours ou 2 mois

Il y a tout à faire
Sur les quais de Paris

Toulouse, Novembre 2016

La face cachée d’une ville
Les seuls passagers d’un train
Possèdent cette chance

Les envers des décors
Pour se dévoiler
Tôt ou tard

Quand bien même
Ils se laissent regarder

Toulouse, Novembre 2016

Assez de lumière
Pour éviter l’éblouissement

Un réveil de la ville
Jusqu’à la brèche

Qui amènera les rayons d’une journée
Pour l’incessant émerveillement

Paris, Mai 2016

Un mur
Et l’on monte sur celui d’en face
Pour voir
Toujours plus

On entend parler italien
Cherchant son chemin
A coté de ces vignes
Si bien cachées

Paris, Mai 2016

Au pied du mur
Le quartier regorge de témoignages
Par là l’émancipation de la création

Sans son
Il joue pour nous sa mélodie des possibles
Et cette balade te fait rougir

Sans l’être
Te voilà accompagné

Ile d’Yeu, Aout 2016

L’été joyeux d’un port ouvert
Cailloux mal-menés
Sable qui vole
Sourires qui décollent des ratés

Les passants s’entrainent pour regarder
Les joueurs discutent entre eux ou nous
Paf !
Coup dans le mille

Le chemin se poursuit sur un carré

Paris, Juillet 2016

Tu me prends en photo
Je ne vois plus
Ce paysage que je veux derrière moi

Je te vois
On balance son cœur
Ses mains
L’instant sacré
D’un instantané

Paris, Mai 2016

Un homme
Un muret
Un pont
Un métro

Les strates parisiennes
Aussi routinières soient elles
Leurs rythmes s’invitent dans nos oreilles

Nous les évitons
Nous les écoutons
Parfois subites
Parfois chéries

Une vie
Une ville

Paris, septembre 2016

Un mariage de deux roues
Les compteurs
Qui ne se ressemblent pas
Une liberté partagée

Ils se cotoient
Au garage
Sur la route
Avec vivacité

Les regards tournés vers l’avant
Mais aussi vers nous tous

Belle-île, août 2016

La sensation
Celle de toucher terre
Quelques pas de joie
L’envie de tout dévorer

Le phare franchit
L’esprit tourne
Tout est possible
Sur ce petit territoire

Toulouse, novembre 2016

Les lumières d’un coucher
Le cadeau d’un ville
Ses quais
Plusieurs reflets

De la vie d’une cité
Une lecture d’un homme
Vers deux joyeuses
D’une fin de journée

Méritée
Oui

Paris, septembre 2016

Fin de semaine
Une chaleur ambiante
Un personnage à fêter
Des sourires à croiser

On apprend en observant
Des curieux
La foule au bord
Le trottoir n’en peut presque
Plus

Toulouse, novembre 2016

Quelques briques qui s’alignent
Un mur qui s’élève
Notre tête qui se lève
On retiendra cette couleur

Parmi le rose ambiant
Aussi
Cet homme qui raconte une histoire
Et notre chemin qui continu

Toulouse, novembre 2016

Un mois chaud contre toute attente
L’ombre ne se fait rare qu’en dehors
Un passage où les branches ne laissent rien entrevoir
Sinon la lumière

Un vent brisant qui s’incruste
Une autre idée
S’engouffrer
Puis souffler soi même à l’intérieur

Ne retiens pas ton souffle
Écoute le

Cap Ferret, octobre 2016

Atteindre un cap
Une envie de plus
Une juxtaposition

La vision nous lie à un autre monde
Ce monde qui vous pousse
À quoi faire
À trouver le cap prochain

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