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Meme Y El Padre

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Mémé

L’essentiel de Mémé

Burkina Faso, Décembre 2015

Mont Saint-Michel, Aout 2015

El Padre / On ne le voit pas de suite. Sorti de l’antre de la Terre. Les pierres laissent s’échapper cette pointe. Caché derrière, nos yeux arrivent néanmoins à se défaire du mur.

Mont Saint-Michel, Juillet 2014

Mémé / Griffée par le sel ou des âmes haletantes à la recherche d’un abri,  son secret semble infranchissable. Intemporelle et fière, elle tient son dos de bois bien droit, bravant les caprices du soleil normand et des marées.

El Padre / Une porte à passer. Un crochet à activer. On vous ouvrira sans doute.

Chez les Djiguiya, Bobo Dioulasso, Burkina Faso, Décembre 2015

Mémé / On y verrait presque simplement des regards croisés, des mains tendres et la Grâce. Ces petites choses si douces avaient déjà accompli un miracle quand elles ont poussé leur premier cri, et elles continueront chaque jour de nous ébahir de leur force vitale ! Beautés.

El Padre / Fixement. Toujours un regard, celui de la rencontre extérieur, de l’intrigue de l’autre, celle du voyage dans son art.

Bobo Dioulasso, Burkina Faso, Décembre 2015

Ô Candeur ! Ô Liberté !

Chaque instant passé avec ces bonshommes nous semble d’autant plus précieux qu’eux ne songent jamais à demain.

Deux petits gars bien vivants, qui, rythmés de sourires et de cris lumineux, ravissent joyeusement des morceaux de nos cœurs !

 

 

Quelque part dans le Parque Nacional Peneda-Geres, Portugal, Juillet 2014

Mémé / Pendant que certains se perdent entre deux flancs montagneux, deux routes esseulées, avides de rencontres culturelles et de dépaysement, d’autres continuent leur rythme routinier ; le vieux tacot livre le pain quotidien : bière et café.

El Padre / Grosse bâche

Un écriteau, une remorque.
Un mouvement.
Figé.
Comme si tout était d’un autre temps.

Bobo Dioulasso, Burkina Faso, Décembre 2015

Mémé / L’Enfant prépare sa farce. Surpris par l’arrivant, il  gloussera d’un rire qui résonne encore dans nos tripes. Modèle inconscient, l’Homme est ramené à ses souvenirs pendant quelques secondes par ce sable qu’il a longtemps arpenté, ses pieds nus.

Le futur reflet de l’un, la mémoire de l’autre, baignant éternellement dans cette Terre.

El Padre / « Terre inattendue »

Le mur est notre personnage principal
Il sépare
Puis réunit ces deux êtres
Il ne le savent pas encore
Le mouvement de chacun
Fait sourire
Et attendrit
Toujours ces sourires
Entièrement dans cette lumière

Braga, Portugal, Juillet 2014 Lire la suite

Mont Saint-Michel, Août 2015 Lire la suite

Bobo Dioulasso, Burkina Faso, Décembre 2015 Lire la suite

Quelque part en Bretagne, Juillet 2014 Lire la suite

Quelque part en Bretagne, Juillet 2014

Qui est-elle ? S’était-elle résolue à porter l’uniforme de toute une vie, et ainsi dans le brouillard file-t-elle vers un nouveau destin ? Venant du bout du monde, profite-t-elle du dédale des ruelles pour échapper à un amant mauvais ?

Bobo Dioulasso, Décembre 2015 Lire la suite

Bobo Dioulasso, Décembre 2015 Lire la suite

Mont Saint-Michel, Juillet 2014 Lire la suite

Bobo Dioulasso, Décembre 2015 Lire la suite

Bobo Dioulasso, Décembre 2015 Lire la suite

Bayonne, Janvier 2014
Mémé / Ici c’est pas la Franceuh mon petit, c’est le Pays Basqueuh !
Il est parfois très très bon d’être chauvin !El Padre / Comme trois fondamentaux de la gastronomie hexagonale mis en scène. Soyons conscient de cette belle et grande chance. Chaque chose est bien rangée dans ce cliché. Comme un classement partant du haut vers les sommets du goût.

Bassin d’Arcachon, Mai 2014

Mémé / Ces deux fatalistes vivent le rêve de nombre d’entre nous : elles voguent, voyagent, se laissent porter par le courant et on les en remercie !

El Padre / Là, deux copines. Elle s’entrechoquent au gré des vagues. Cela ne veut pas dire qu’il n’y a pas de sentiment. Le bon vouloir du pêcheur sera maître de leurs destins. La vie de ses choses ne tient qu’à un pouce et deux clapotis.

Toulouse, Mai 2014

Mémé / “Quand tu regarderas le ciel, la nuit, puisque j’habiterai dans l’une d’elles, puisque je rirai dans l’une d’elles, alors ce sera pour toi comme si riaient toutes les étoiles. Tu auras, toi, des étoiles qui savent rire.”

A. de S.E.

El Padre / L’un regardant l’autre. On remarque la transmission d’un message. Une reconnaissance. Parmi les bois entourant l’oeuvre se trouve une scène que l’on aura imaginé. Un petit prince en compagnie de son créateur. Vers où me guides-tu, lui demande l’enfant.

Cap Ferret, Mai 2014

Mémé / Jadis fidèle carriole, elle a du transporter des milliers de bourriches d’huîtres, du port à la ville, de la ville au port. Puis la pauvre épave s’est figée là…pour ne devenir que souvenir de prospérité !

El Padre / Elle est là, la 2cv, elle ne bouge plus depuis longtemps. Aura-t-elle droit à une nouvelle jeunesse un jour ? On espère avoir l’occasion de voir cela dans quelques années. Cette voiture d’antan ne demande que ça.

Toulouse, Mars 2014

Mémé / La ville déteint sur ses passagers à la moindre occasion ! La bicyclette nous tend le guidon, promettant une plaisante glissade sur ses pavés rosés !

El Padre / Le vélo nous donne la direction. Le bout du chemin est flou de lumière mais l’on y va. Ce n’est qu’une parenthèse par rapport aux couleurs qui nous sont offertes de gauche à droite.

Bassin d’Arcachon, Avril 2014

Mémé / L’ombre de la traditionnelle pinasse dans la vase fait place à sa version vernie et dé-coeur-ée…elles s’imposent dans leur milieu naturel.

El Padre / On y voit d’abord un super cadre. On y voit aussi les détails. Une ombre, des petits cœurs, des reflets sur chaque côté de la coque. Tout le charme d’un bord de mer réuni ici, à marée basse. Le bateau est là comme s’il s’était perdu et on prend plaisir à le retrouver.

Toulouse, Mai 2014

Mémé / Oh Toulouseuh, la villeuh roseuh. Eh beh teh, roseuh de la tête aux pieds, pardi !

El Padre / Des toits à perte de vue, ce qui n’est pas sans rappeler l’utopique vue des toits de la capitale. Les cheminées sont au rendez-vous. Les tuiles rouges nous annoncent la couleur. Nous n’avons plus qu’à perdre nos yeux dans ces méandres architecturaux.

Islande, Août 2013

Mémé / Rien que des fjords, des phoques, des virages sinueux et des montagnes verdoyantes alentours…puis cette charmante invitation au goûter !

El Padre / Du vert à perte de vue, une auberge qui s’amène par ici. Et ce n’est pas parce qu’elle est seule dans le coin qu’il n’y a pas d’horaires. Dans le flou, nous n’y croyons pas. Mais le baroudeur saura s’en délecter.

Bordeaux, Mai 2014

Mémé / Où, quoi, quand, comment, pourquoi, avec qui … ? Au détour d’un immeuble presque délabré, au coin d’un bar abandonné…l’imagination tient sa place ; l’espoir persiste.

El Padre / Un écrit au coin d’une rue. De la manière où on le lit, ce sont les passants qui font le reste de l’histoire. On ne sait pas vraiment pourquoi ce rectangle blanc se trouve ici mais il est bien caché. Heureux celui qui arrivera à capter LE bon moment.

Bassin d’Arcachon, Mai 2014

Mémé / En rang d’oignon, les gamins profitent des dernières minutes d’absence de l’Atlantique pour amortir les premiers achats de l’été : casquettes-épuisettes ! La chasse aux plus beaux crustacés peut commencer !

El Padre / Quatre enfants sur une plage, un classique. Ici la marée basse est avec nous, laissant apparaître des reflets nous amenant directement vers les jeunots. Ils regardent, tous intrigués par ce qu’il y a dans ce seau. Belle pêche ou pas ?

Jardin du Palais-Royal – Paris, Mars 2014

El Padre / Une porte s’ouvre sur le ciel qui se fait rare. Un puits de chaleur et d’éclaircie vitale. Ce rayon vient éclairer la petite place du jardin comme il viendrait éclairer un royaume.

Mémé / Dans ce nuage de lumière, que va-t-il bien pouvoir se passer ? Un débarquement extraterrestre, la chute d’une météorite, le passage de l’avion qui te mènera où bon te semble….Lumière, action !

Islande, Août 2013

Mémé / Il y a quelques milliers d’années, sur ces terres de glace et de feu, entre fjords et volcans, les VIkings prenaient place sans penser que des traces de leur colonisation passeraient un jour par un blog photo…sur internet ! ha !

El Padre / Tel le phare du bout du monde présent à La Rochelle, celui ci se dresse au milieu de nulle part. Entouré seulement de verdure et de roche volcanique, il règne sur son territoire.

Islande, Aout 2013

Mémé / Des navires qui en ont bavé, usés par le travail de la tradition et maintenant délaissés au profit des barres de bureaux au second plan.

El Padre / Trois bateaux de pêche, les uns amarrés aux autres. Une sobriété de coque laissant la pureté du bois s’exprimer. Les détails complexes de ces bâtiments faits pour braver la houle des mers nordiques fascinent.

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